Lettre de J. D. adressée à Mme de Bedouich, à Pau (64)
Archive privée inédite
- Date: 04/11/1857
- Lieu: ?
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[La transcription peut comporter des erreurs]
Madame de Bedouich
Rue du Collége 14
Pau
votre lettre, ma chère adèle, ma surprise désagréablement, en mapprenant que le rhume De Léon était assé fort, pour vous empêcher de vous mettre en route. vous me disiez aussi qu'il avait eu de la fièvre jespère quelle aura été la première et la dernière. au reste qu'il ne s'en inquiette pas, on dit que pour qu'un rhume guérisse vite, il faut un peu de fièvre. dans tous les cas vous savez aussi bien que moi, qu'il ne faut jamais négliger un rhume.
je comprends combien le procedé de ce Drôle de st jean a du vous étre désagréable et a du vous contrarier, je pense qu'il ne voulait pas venir a la campagne
hier en même temps que votre Lettre on m'en remit une de la belle Augustine qui s'annonçait pour diner avec Mademoiselle Elisabhet, Louise dufourcq un peu plus tard arrivèrent de sauveterre Mr henri dufourcq et sa soeur amélie .. j'avais Espéré longtemps cette descente et même mieux Mais L'orsque je n'i croyais plus elle m'est tombée dessu. heureusement le curé d'amou qui donne une retraite a hastingue devait prêcher hier au soir. lévéque y arrive demain au soir pour confirmer vendredi. l'abbé D'hers a fait dire a augustine qu'il espérait La trouver a hastingue. la chère personne va s'occuper des ce soir de la confection des gateaux qui doivent paraitre au repas du presbytère. Les Clérisse sont partis pour Bayonne
incessament vous allez étre entourée de Dufourq les deux branches cadettes vont Etre au complet dans votre ville, celle de mont y est peut-étre déjà et madame françois rappèle sa couvée samedi prochain
je ne sais trop, ma chère amie, ce que je vous écris je suis interrompue a chaque instant, décidément le mercredi est un mauvais jour pour la correspondance
adieu, donnés moi de vos nouvelles, je vous Embrasse tous deux Duruthy en fait autant
Rue du Collége 14
Pau
mercredi 4 9bre 57
votre lettre, ma chère adèle, ma surprise désagréablement, en mapprenant que le rhume De Léon était assé fort, pour vous empêcher de vous mettre en route. vous me disiez aussi qu'il avait eu de la fièvre jespère quelle aura été la première et la dernière. au reste qu'il ne s'en inquiette pas, on dit que pour qu'un rhume guérisse vite, il faut un peu de fièvre. dans tous les cas vous savez aussi bien que moi, qu'il ne faut jamais négliger un rhume.
je comprends combien le procedé de ce Drôle de st jean a du vous étre désagréable et a du vous contrarier, je pense qu'il ne voulait pas venir a la campagne
hier en même temps que votre Lettre on m'en remit une de la belle Augustine qui s'annonçait pour diner avec Mademoiselle Elisabhet, Louise dufourcq un peu plus tard arrivèrent de sauveterre Mr henri dufourcq et sa soeur amélie .. j'avais Espéré longtemps cette descente et même mieux Mais L'orsque je n'i croyais plus elle m'est tombée dessu. heureusement le curé d'amou qui donne une retraite a hastingue devait prêcher hier au soir. lévéque y arrive demain au soir pour confirmer vendredi. l'abbé D'hers a fait dire a augustine qu'il espérait La trouver a hastingue. la chère personne va s'occuper des ce soir de la confection des gateaux qui doivent paraitre au repas du presbytère. Les Clérisse sont partis pour Bayonne
incessament vous allez étre entourée de Dufourq les deux branches cadettes vont Etre au complet dans votre ville, celle de mont y est peut-étre déjà et madame françois rappèle sa couvée samedi prochain
je ne sais trop, ma chère amie, ce que je vous écris je suis interrompue a chaque instant, décidément le mercredi est un mauvais jour pour la correspondance
adieu, donnés moi de vos nouvelles, je vous Embrasse tous deux Duruthy en fait autant
J D
- DUFOURCQ Amélie
- ( - >1857 Sauveterre-de-Béarn ? )
- citée
- DUFOURCQ Henri
- ( - >1857 Sauveterre-de-Béarn ? )
- cité
- DUFOURCQ Louise
- ( - >1857 )
- citée